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Mme Martine Schinkus & Mr et Mme Lambert-Carlier
Rue Ste Gertrude
à La Roche (1490 - Court St Etienne)
Sombreffe, le 15 septembre 2009
COMPTE-RENDU D’ANALYSE GEOBIOLOGIQUE
Evaluation des rayonnements électromagnétiques artificiels issus de l’environnement.
En suite à votre demande, nous avons effectué une étude d’incidence des rayonnements électromagnétiques de votre habitation, la journée du 14 septembre 2009
Mesure des émissions radiofréquences, hautes fréquences et hyperfréquences (micro-ondes) de 27 MHz à 3,3 GHz.
Analyseur portable de CEM Gigahertz-Solutions HF 59B + Antenne de détection VF4 avec filtre
Valeurs limites biocompatibles selon les normes Autrichiennes en 2000 :
0,614 V/m – 0,1 μW/cm2 (exposition annuelle).
Unité de densité de puissance : μW/cm2
Unité de champ électrique: V/m
Les deux composantes : champ électrique et champ magnétique des ondes radio
et des micro-ondes se propagent dans l'espace en synchronisation. Elles ne sont
dissociées dans leurs propriétés que dans des cas particuliers : champs proches,
traversée de certains matériaux… C'est pour cette raison que l'on peut parler ici de
"champs électromagnétiques" et raisonner en fonction de la puissance électrique
transmise, exprimée en Watts (Puissance en Watts = Volts x Ampères).
Les "ondes hyperfréquences" sont formées par l'association d'un champ électrique et d'un champ magnétique qui sont perpendiculaires entre eux. La direction de propagation de l'onde sera perpendiculaire aux deux champs (vecteur de propagation).
Le schéma ci-dessous représente la propagation d'une onde électromagnétique

Le vecteur de propagation représente la densité de puissance par unité de surface. Elle s'exprime en µW/cm².
Par exemple, les fuites acceptées sur un micro-onde neuf sont de 1000 µW/cm² et quand il est ancien, 5000 µW/cm² (mesure effectuées à 5 cm).
On accepte les fuites jusqu'à 5.000µW/cm². Le corps réagit à partir de 1 µW/cm²..
Plusieurs unités sont utilisées par les professionnels et leur champ d'application peut
ainsi différer selon le cas :
1. Le champ électrique
Le champ électrique ne représente qu'une seule composante du champ
électromagnétique. En hautes fréquences, c'est la grandeur la plus usitée pour
évaluer l'intensité de rayonnement en un endroit donné.
Il s'exprime en Volts par mètre (V/m).
2. Le champ magnétique
Il représente la deuxième composante du champ électromagnétique.
Il s'exprime ici en Ampères par mètre (A/m).
3. La densité de puissance
Dans l’espace, pour le champ éloigné elle est le produit du champ électrique
par le champ magnétique. Elle représente l’énergie (W) de l’onde
électromagnétique distribuée sur une surface d’1 m².
C'est une grandeur facilement mesurable en un endroit donné. Elle permet
une évaluation rapide de l'effet thermique (effet de dégagement de chaleur).
Elle s'exprime en Watts par m² (W/m²) ou en milliwatts par cm² (mW/cm²) ou encore
en microwatts par cm² (μW/cm²).
1 W/m² = 0,1 mW/cm² = 100 μW/cm²
1 μW/cm² = 0,01 W/m²
Effets sur le corps humain.
La longueur d'onde est très importante dans les hautes fréquences car des effets de résonances peuvent apparaître sur les objets ayant une longueur proche de la longueur d'onde ou d'un multiple
de celle-ci.
L'onde étant piégée dans tous matériaux proches de sa longueur d'onde, il y aura un phénomène de points chauds. Plus la longueur d'un corps se rapproche de la longueur d'onde, plus il sera
sensible aux hautes fréquences. Les enfants étant plus petits, ils seront plus sensibles que les adultes (un enfant de 2 ans " plus ou moins 1 mètre " est beaucoup plus proche de la longueur
d'onde qu'un adulte)
Le schéma ci-dessous représente la pénétration d'une onde dans le corps
.

Quand l'onde arrive sur le corps (onde incidente(1)), une partie de l'onde sera réfléchie (onde réfléchie (2)) et une autre partie traversera le corps. L'angle de pénétration changera à chaque
fois que l'onde entrera dans un nouveau composant du corps. Par exemple, entre la peau et les muscles ou entre les muscles et les os.
On considère sur ce schéma que l'os à une longueur égale à la longueur d'onde ce qui veut dire que l'onde sera emprisonnée dans l'os (création d'ondes stationnaires (3)) ce et produira un
échauffement. On parlera alors de points chauds (augmentation localisée de la température dans un matériau).
Si on remplace l'os par une prothèse métallique, il y aura en plus un effet d'induction (causée par le champ magnétique de l'onde hyperfréquence).
Par exemple, si une prothèse à une longueur de 33 cm en 900 MHz, sa longueur étant proche de la longueur d'onde, elle va se mettre à chauffer et cela pourrait aller jusqu'à une destruction des
tissus se trouvant autour (cas pour certains stérilets métalliques).
Des appareils peuvent également être perturbés comme certains stimulateurs cardiaques ou générateurs d’impulsions (diabétiques…), qui pourront être influencé par les hautes fréquences.
Les phénomènes de « points chauds » peuvent aussi apparaître sur des tissus osseux, sur la boite crânienne, sur certains organes.
Le schéma ci-dessous représente une antenne émettant sur un bâtiment en béton armé.
Certaines structures ont la particularité d'émettre de manière passive les hyper fréquences engendrées par les antennes.
Si on prend l'exemple illustré ci-dessus, l'antenne placée sur le toit de l'immeuble va émettre en grande partie dans la direction du lobe principal, ce qui veut dire que tous les matériaux
métalliques ayant une longueur proche de la longueur d'onde ou d'un multiple de celle-ci vont émettre passivement des hyperfréquences. Un châssis métallique, une hampe de drapeau, un cadre ou
tout autre objet métallique devient une antenne passive susceptible de polluer une maison en produisant des hyperfréquences. Il ne faut pas oublier que ces ondes traversent les murs et parois,
même épaisses.
De plus, des lobes secondaires dus aux pertes vont rayonner tout autour de l'antenne qui, si elle se trouve sur un toit en béton armé polluera tout l'étage situé juste en dessous, la ferraille du
toit devenant un réémetteur passif (imaginez les dégâts si de telles antennes sont placées sur des écoles ou des hôpitaux !).
Ce type de fréquences traversant le béton, il convient de protéger les occupants de la résonance qui pourrait être engendrée dans les paillasses métalliques, les structures et poutres
métalliques et les fers à béton.
Observations et conclusions :
Bien que nous baignions tous et partout dans un environnement électromagnétique permanent appelé « Electrosmog », dont la valeur absolue double actuellement tous les 15 mois, du principalement à la prolifération des appareils électrodomestiques et à la téléphonie mobile, nous n’avons retenu ici que les fréquences impactant directement la santé de l’être humain.
Les intensités mesurées des émetteurs radiofréquences et micro-ondes,
de type GSM 900 MHz et GSM 1800 MHz étaient toujours relativement élevées en regard des normes et recommandations les plus drastiques.
Les intensités les plus élevées mesurées provenaient des ondes descendantes GSM 900
MHz en direction de l’Ouest (1 antenne-relais à environ 50 m de l’habitation la plus proche, Mme Schinkus et 100m environ pour la famille Lambert-Carlier)
Pour ces champs, A 900 MHz, nous avons mesuré entre 870 et 1740 µw/m², soit entre 550 et 800 mV/m, pour la densité de puissance (sur 360°). (0.55 < 0.8 V/m)
Pour le 1800 Mhz, les intensités variaient entre 3030 µW/m² (gsm uplink) et 1400 µW/m² (gsm downlink), soit une densité de puissance entre 727 et 1080 mV/m ! (0.7 < 1.08 V/m) !
A ces intensités et à ce jour, personne ne peut plus affirmer qu’il n’y a pas d’effets biologiques connus ou de risque potentiel pour la santé humaine ou animale.
Prétendre le contraire serait un mensonge et une dénégation du principe de précaution et de l’électrosensibilité de bon nombre de personnes vivant sous les rayonnements directs des antennes.
Selon le principe de précaution mis en place dans de nombreux pays, conscients eux, des problèmes électromagnétique, les puissances ne dépassent pas 1000 µW/m² soit 0.614 V/m.
C’est la valeur seuil maximale demandée par de nombreux scientifiques, géobiologues praticiens de la santé et thérapeutes qui voient tous les jours défiler des gens souffrants de maux qui sont de plus en plus explicables.
Rajouter un nombre d’éléments d’antenne serait une hérésie pure et simple.
Le réseau Mobistar fonctionne déjà (trop ?) bien dans cette région.
Pourquoi incorporer une antenne de plus sur ce pylône, alors que la propagation est déjà excellente ?
Et pourquoi, est-ce fait sans concertation ni explications préalables avec les riverains, et au mépris le plus total de la santé des gens avoisinant le périmètre d’influence de l’antenne.
En annexe : Tableau comparatif des normes et recommandations en hyperfréquences
Valeurs-limites édictées pour la population dans différents pays ou recommandées par différents
organismes en matière de rayonnement électromagnétique de type hyperfréquences GSM ou DCS :
Exposition aux Hyper-Fréquences
Le T.A.S.
Le taux d’absorption spécifique (T.A.S) ou le débit d’absorption spécifique (D.A.S)
appelé en anglais : Specific Absorption Rate (S.A.R.) représente la puissance (exprimée en watts, ou en milliwatts, ou en microwatts) absorbée par un certain poids de tissu vivant. C’est-à-dire
que cela représente une certaine quantité d’énergie absorbée par un tissu vivant. L’unité s’exprime en W/kg ou en mW/kg ou en µW/kg.
Selon l’ICNIRP, le SAR ne devrait pas dépasser 0,8 W/kg, soit 80 mW/kg, pour l’exposition du public et pour le corps entier et cela pour des intervalles de temps n’excédant pas 6 minutes ! Toujours selon l’ICNIRP, pour les travailleurs le T.A.S ne doit pas dépasser 0,4 WKg.
Plus un tissu est riche en eau, plus il peut absorber de l’énergie.
La seule certitude qu’apporte les standards de l’ICNIRP c’est que pour les hyperfréquences, on a peu de risques de cuire en utilisant un téléphone mobile cellulaire (G.S.M) ou en étant exposé au voisinage d’une station d’antennes relais ou d’un émetteur de radio-télévision !
Critique : « Il est très difficile d’évaluer in vivo le taux d’absorption spécifique correspondant à une exposition à un rayonnement. On se contente de réaliser des mesures sur des mannequins ou sur des têtes artificielles ne représentant que de très loin la réalité d’un corps vivant ou d’une partie de celui-ci (la tête, par exemple) avec la complexité des vaisseaux sanguins (bons conducteurs), des nerfs et des glandes à structures particulières. Il va de soi qu’un corps vivant est totalement différent d’un mannequin à forme humaine rempli d’un gel. Les approximations de ces mesures du T.A.S ou SAR sont donc très grossières et ne peuvent donner d’indications que concernant les effets dus à l’échauffement (effets thermiques). Mais elles ne fournissent aucune indication concernant la pénétration des micro-ondes à des intensités très faibles (effets non thermiques). La boîte crânienne (os) constitue peut-être une barrière vis-à-vis des ondes radio et des micro-ondes à des intensités thermiques mais ce modèle, mis en exergue par des ingénieurs, ne satisfait nullement les biophysiciens et les physiologistes quant aux effets de ces mêmes ondes (modulées en basses fréquences) à des intensités plus faibles que celles produisant une élévation de température. »
Il serait donc souhaitable d’adopter, dans le futur, des normes exprimées en champs électriques (V/m) ou en densité de puissance (µW/cm²) afin de permettre la prise de mesures de contrôle d’exposition à tout endroit et en tout temps. On admet pour les tissus vivants riches en eau (75% d’eau environ), une correspondance approximative entre la densité de puissance et le taux d’absorption spécifique.
Remarque :
1.000 µW/cm² correspondent à 400 mW/kg
Remarque importante : Selon le professeur Vander Vorst de l'UCL (Louvain-la-Neuve - Belgique) dans sa brochure "Champs micro-ondes et santé" il est mentionné que :
"Il est admis de façon générale que pour un corps humain une densité de puissance incidente de 1mW/cm² (1 milliwatt par centimètre carré) correspond en moyenne à une densité de puissance
absorbée (SAR) de 0,4W/kg." Cela correspond donc à 1000microWatt par cm². Le professeur précise d'autre part que cette relation est valable à 400MHz et varie avec la fréquence dans la gamme
des fréquences micro-ondes.
L’habitat a toujours eu une influence sur la santé de l’homme. Mais l’importance accordée à cette action varie selon les époques. Négliger de penser en termes de santé l’environnement quotidien peut amener des problèmes à retardement. L’amélioration de la qualité de la vie dans l’habitat ou au bureau est un enjeu fondamental. Les personnes qui y vivent doivent être assurées que leur lieu de vie ou de travail leur garantit un équilibre physiologique, énergétique et psychique. Cependant, les sources de rayonnements électromagnétiques se multiplient constamment depuis ces trente dernières années, tant en variétés qu'en intensités. On peut parler, aujourd'hui, d'un véritable « brouillard électromagnétique artificiel » enveloppant la planète et repérable depuis des altitudes très élevées où opèrent les satellites.
Les déséquilibres engendrés par les champs électromagnétiques sont aisément mesurables. Mais il faut souvent l’association de plusieurs facteurs d’interaction ou de conjugaison pour que surgisse
une nuisance.
Nombreuses sont les personnes qui souffrent de maladies chroniques, d’insomnies et d’affaiblissements immunitaires avec toutes les conséquences que cela peut entraîner à long terme. De simples
recommandations de prudence, la suppression d’une longue exposition à ces facteurs d’ambiance électromagnétiques assure généralement une diminution des troubles de la santé et une amélioration de
la qualité de la vie. La mesure, sur place, avec du matériel étalonné et les conseils d'un scientifique compétent en pollution électromagnétique peuvent, dans ce cas, devenir très importants.
Les êtres vivants fonctionnent selon des processus électriques endogènes qui sont déterminants dans le contrôle de nos activités physiologiques de base. Notre corps est lié par des champs
électromagnétiques. Des messages électriques circulent dans nos nerfs et créent des champs électriques et magnétiques. La biologie moderne considère les êtres vivants comme des systèmes « ouverts
» aux ondes électromagnétiques. L’homme est donc, avant tout, une fantastique antenne capable de recevoir et d’émettre des informations, il fonctionne comme un émetteur-récepteur radio, il est
capable d’entrer en résonance. L’approche des phénomènes décrits dans ce site Internet et les services qui en découlent sont le résultat d’une longue expérience journalière, sur le terrain, avec
l’aide de biophysiciens, de biologistes, de chercheurs indépendants, de docteurs en médecine, d’architectes, d’électriciens et de consultants scientifiques en environnement. (source : Etudes
& Vie)
Sources et liens à consulter impérativement :
http://www.emic.ucl.ac.be/MajorPublications/BioelectroPublis.htm
http://www.criirem.org/index.php?option=com_content&view=frontpage&Itemid=1
Fait à Sombreffe le 15 septembre 2009
Bruno Vandecapelle
Géobiologie - Bioénergétique
Guide Energie Région Wallonne
Rue des Communes, 25
B - 5140 Sombreffe
TVA : BE 0659 631 375
Tel / Fax : + 32 (0)71 818 919
GSM : + 32 (0) 473 387 657
|
Valeurs-limites édictées pour la population dans différents pays ou recommandées par différents organismes en matière de rayonnement électromagnétique de type radio-fréquence et hyperfréquences (de 100 kHz à 300 GHz) : |
|
Recommandations |
Champ électrique en V/m |
Densité de puissance en W/m² |
Densité de puissance en µW/cm² |
Rapport comparatif (densité de puissance) |
|
OMS – I.R.P.A (1988) [1] |
900 MHz :41,2 1800 MHz : 58,25 |
4,5 9 |
450 900 |
1 |
|
Standard Australie –(AS 2772-1 – 1990) et Nouvelle-Zélande |
27,46 |
2 |
200 |
+ - 1/2 |
|
Belgique – Norme Alvoet (Agalev-Ecolo – moniteur : 22 mai 2001) [5] |
900 MHz :20,6 |
1,1 |
112,5 |
1/4 |
|
- Norme Italie – Décret n° 381 -1998 [6] |
6,14 |
0,1 |
10 |
1/50 |
|
Norme U.R.S.S 1978 [7] |
4,34 |
0,05 |
5 |
1/100 |
|
Norme Suisse (O.R.N.I – 1999) [8] |
900 MHz :4 |
0,04 |
4,24 |
1/100 |
|
- Directive Européenne de protection des appareils médicaux |
3 |
0,024 |
2,4 |
1/200 |
|
Tribunal du Plan de Nouvelle-Zélande |
2,74 |
0,02 |
2 |
1/250 |
|
- Canton de Salzburg en Autriche (2000) [15] |
0,6 |
0,001 |
0,1 |
1/5000 |
|
- Pr. G.J. Hyland (UK 1999) [18] |
0,6 à 0,06 |
0,001 à 0,0001 |
0,1 à 0,01 |
1/5000 à 1/50000 |
|
- Dr Sc Neil Cherry (Nouvelle-Zélande – 1999) Objectif 2010 |
0,06 à 0,09 |
0,0001 à 0,0003 |
0,01 à 0,03 |
1/50000 |
|
Références Bibliographiques :
[1] I.R.P.A Guidelines. Guidelines on Limits of exposure to radiofrequency electromagnetic fields in the frequency
range from 100 KHz to 300 GHz. Health Physics.1988. 54 : 115-123.
Quels sont les effets directs et indirects du courant électrique à 50 Hertz sur la santé ? Quelles sont les normes ?
Aujourd'hui, avec les progrès de la technologie et les besoins sans cesse accrus en énergie électrique, l'exposition aux rayonnements non ionisants a terriblement augmenté. Aussi
des questions cruciales se posent concernant les limites de sécurité tant pour les matériels que pour les personnes. | [20] Norme RNCNIRP (Russian National Committee on Non-Ionising Radiation Protection). SanPIN 2.1.8/2.2.4. 119003.“The New Hygienic Standard for mobile telecommunication systems in Russia”. 1er juin 2003.
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